Syndicat d'Initiative et de Promotion Touristique Frameries

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http://si.rosselcdn.net/sites/default/files/imagecache/pagallery_450x300/2016/03/16/1621537300_B978135685Z.1_20160316180349_000_G8J6DHHKH.1-0.jpgAu début du 20ème  siècle, les catholiques de Frameries, une commune du Borinage, sont resservis par une paroisse unique. Elle est dédiée à sainte Waudru, par ailleurs patronne de la ville de Mons. Mais le quartier de la Chasse, situé en plein champ, se développe rapidement, grâce à la présence de charbonnages et d’ateliers de chaussures et autres « fabriques
». Voilà pourquoi l’évêque, Mgr Walravens, sollicite les autorités civiles et il obtient que ce quartier soit érigé en paroisse.  

Pour mener à bien cette tâche, il fait appel à l’abbé Paul Squelard, vicaire à Sainte-Waudru. Dans sa lettre pastorale lui confiant cette mission, on peut lire: « Nous recommandons avec les plus vives insistances à la charité des fidèles Monsieur l’abbé Squelard que nous avons chargé de construire une église pour la nouvelle paroisse du quartier de l’abbé Squelard devant son église la Chasse à Frameries ». Cette lettre est publiée le 26 janvier 1910 et l’on commence la construction de l’église dès le mois de septembre. Et moins d’un an plus tard, le sanctuaire est prêt pour accueillir la première messe.

Comme l’explique André Debiève, paroissien de souche, l’abbé Squelard a vécu pratiquement toute sa vie de prêtre à Frameries. Né en 1871 à Chimay, il est vicaire à Ste-Waudru en 1895, dès son ordination. Après avoir été curé du Sacré-Coeur de 1911 à 1948, il se retire à Rance, dans sa région natale, à l’âge de 77 ans. Il meurt huit ans plus tard, en 1956.

Plusieurs curés lui succéderont, jusqu’à ce qu’un seul pasteur soit désigné pour les deux paroisses framerisoises, Sainte-Waudru et le Sacré-Coeur. Plus tard, la paroisse entrera dans l’Unité Pastorale Frameries-Quévy dont le curé, l’abbé De Lange, a aujourd’hui en charge quinze paroisses…

Source : Article publié dans le mensuel diocésain « Église de Tournai » n°3.

Construite, au XIIIème, elle était encore couverte d'un toit de chaume en 1560.
Ce vieil édifice, cette vénérable demeure, cette merveilleuse église est dédié à Saint Jean-Baptiste sous l'ombre radieuse de Notre-Dame de la Fontaine.
En 1647, elle fut incendiée par la foudre, et reconstruite un quart de siècle plus tard.
L'édifice fut partiellement détruit, bombardée par les anglais au matin du 11 septembre 1709 lors de la bataille de Malplaquet, où périrent 57 villageois qui venaient d'assister à la messe du matin.
L'église Saint Jean-Baptiste fut reconstruite de 1713 à 1715.
Sur le plan architectural, l'église à la forme d'une croix latine, composée d'une nef de deux travées faites de moellons et briques rouges surmontée d'un petit clocher en charpente ardoisée.
L'église mesure 27 m dans sa plus grande longueur (du porche au maître-autel), 21 m de large au transept et 6 m de largeur dans la nef.

Le bâtiment octogonal ( 7 m de diamètre de côté à côté ) jouxtant l'église fut érigé au XVIIème par les seigneurs de Sars pour recevoir l'image miraculeuse de Notre-Dame. Un sentier particulier reliait jadis la chapelle au domaine castral.
Plus tard, cette chapelle seigneuriale devint la sacristie et la porte extérieur fut murée, la dite porte existe toujours à l'intérieur de la sacristie.
Le cimetière qui entourait l'église fut supprimé en 1900, mais 6 caveaux subsistent encore.
L'église Saint Jean Baptiste a été classée le 3/02/1953, et restaurée en 1985.

Source : Bienvenue à Sars-la-Bruyère-Village

La petite église Saint-joseph de style néo-classique a eu des débuts très difficiles, en effet sa construction a duré 13 ans, soit de 1828 à 1841.
Un siècle plus tard comme elle nécessitait une sérieuse restauration, elle fut fermée au culte (en 1951), l’église attendra 28 ans pour voir enfin sa réouverture en octobre 1979.

L’église paroissiale est dédiée à Saint-Remy, évêque de Reims, apôtre des Francs, né à Laon vers 437, dont la fête est le 1er octobre. Qui dit église, dit habitants et paroisse.
Avant le XIIIe   siècle, l'évêché de Cambrai comptait cinq archidiaconés déjà cités au XIe siècle. Soit ceux de Cambrai, de Brabant, de Hainaut, de Valenciennes et d'Anvers (Antwerpiensis).
Ces archidiaconés doivent dater du début du IXe  siècle et concordaient avec les anciens pagi ou petites régions naturelles, sortes de districts campagnards qui étaient des subdivisions des civitates ou anciennes cités gauloises.
Les archidiaconés étaient divisés à leur tour en décanats ruraux ou « concilia »  qui comprenaient les paroisses. Ces décanats peuvent être comparés aux doyennés actuels.

C’est un édifice cruciforme de style gothique en grès et petits moellons des XVIème, XVIIème et XIXème siècles sur substructures romaines. Elle possède une porte ogivale sculptée et une nef de style ogival primaire, agrandie en 1623 ou 1625.
Elle fut massivement restaurée par l’architecte Barbier en 1894.Elle conserve une voûte en berceau lambrissée du XVIème siècle avec sablière en accolades et corbeaux sculptés de figures humaines.
On y trouve une épitaphe en marbre de Gilles de Dessus-le-Mousrier, seigneur de Noirchain et une cuve baptismale du XVIIe siècle.

http://www.cathobel.be/wp-content/uploads/2012/05/Framerie.jpgLe clocher de l'église de Frameries est assez caractéristique. Il se distingue des autres clochers du Borinage. Il date de 1622.On ne connaît presque rien de l'église qui se trouvait probablement à l'endroit de l'église actuelle.
Ce n'est que dans la deuxième partie du XIVème siècle que l'on parle de l'église dans les archives du Chapitre de Sainte-Waudru.
Au VII° siècle, le domaine de Frameries appartenait à Walbert, père de Sainte Waudru et que celle-ci l'apporta en dot au monastère qu'elle fonda vers 649 sur les hauteurs abandonnées de "Castricolus", le Mons actuel.
Elle devint la patronne de Frameries et donna son nom à son église.
Frameries possède une autre paroisse celle du Sacré-Coeur fondée en 1911.

 

Bâtiments

En 1828, Henri De Gorge, propriétaire du charbonnage du Grand-Hornu, acquiert la « forêt » de Colfontaine. A sa demande, en 1855, l’architecte J. P. Cluysenaar y édifie un pavillon de chasse.

Il se situe aux abords de la route qui relie Blaugies à Sars-la-Bruyère. Il est au centre du carrefour Raimbeaux, au point de jonction de trois allées, dont l’allée centrale et l’allée De Gorge. La brique et la pierre constituent l’ossature, tandis que le bois est utilisé pour la charpente, l’aménagement intérieur et les auvents extérieurs de la galerie utilisée autrefois comme abri pour les voitures (écurie).
Le Pavillon de chasse est hexagonal et la galerie couverte occupe trois des côtés. La toiture est polychrome. La construction se termina après la disparition de De Gorge, grâce à ses héritiers.
Le Pavillon et ses abords furent classés comme site par la Région wallonne le 22 juillet 1981.
De Gorge avait aménagé le Bois de Colfontaine en y traçant des allées. Il y organisait des chasses qui se terminaient par de grands repas dans son Pavillon.
Une plaque commémorative apposée sur le monument rappelle le 25e anniversaire du rachat du Bois par l'État (1908-1933).

Le 9 juin 1743, le seigneur Jean, André, Hercule de ROSSET, maréchal des camps et armées du roi, colonel du régiment de son nom, chevalier non-profès (non-religieux) de l'Ordre de malte fut promu commandeur et appelé le Commandeur de Fleury.
Le 5 août 1743, il prit possession de la commanderie de Piéton et de toutes celles qui en dépendaient, notamment le Fliémet à Frameries. Le 11 septembre 1767, souhaitant faire montre de son autorité en tant que commandeur, il fit ériger un PILORI.
Le Pilori devait se trouver à l'emplacement de l'ancienne sucrerie, au début de l'actuel zoning, au lieu-dit autrefois "la rouge croix". Il était surmonté d'une bannière aux armes de Commandeur de Fleury. Cette marque de justice était munie d'un carcan, relié au mascaron par des chaînes.
Lorsque survint la Révolution française, tous les attributs de la féodalité furent abattus, brisés ou martelés et le pilori, n'échappant pas à la règle, fut culbuté mais non détruit. L'un des frères CORBISIER, Emmanuel-Ernest, né à Frameries, nommé homme de fief en 1793, homme de loi à Mons, se rendit acquéreur de l'ancienne commanderie et de ses terres. On présume que c'est lui qui fit transporter le pilori dans l'avant cour de la ferme du Temple. Remis debout, mais à l'envers, il fut surmonté d'une statue.
Peut-être était-ce celle de Sainte-Waudru car il était le fils des anciens fermiers du Chapître (cense de la rue des Dames) dont ses frères et soeurs avaient acquis les biens. On a dit aussi qu'il pouvait s'agir d'une statue de la vierge.
Victor Mirland racheta la propriété vers 1850 pour y installer une fabrique de pâtes de fruits, actuellement disparue, gérée ensuite par ses descendants.

En 1939, on comptait 9 fabriques de chaussures à Frameries. Ces entreprises étaient tellement prospères qu’il fallait deux fabriques d’emporte pièce pour fournir les fabriques de chaussures du matériel dont elles avaient besoin. Mais la crise s’est fait durement sentir et l’arrivée sur le marché de chaussures et de bottes en provenance du Japon a accru les difficultés des entreprises du secteur.
Exemple : la fabrique Charlemagne Quenon a été fondée en 1886, en 1914 elle occupait 700 ouvriers. En 1939, elle ne compte plus que 251 ouvriers. L’usine a cessé ses activités en 1958.

En 1142, Baudouin VI, comte de Hainaut crée la seigneurie du Temple. En 1858, le notaire Corbisier la revend à Monsieur Mirland qui fera des transformations et y établira une fabrique de pâtes de pommes et des pâtes de fruits.
La saison de fabrication est très courte et la fabrique employait 80 hommes et femmes pendants quelques mois et une trentaine durant le reste de l’année. La société vendait en Belgique et au Congo. Des perfectionnements dans les installations ont permis d'augmenter la production sans accroître la main d'œuvre.