Syndicat d'Initiative et de Promotion Touristique Frameries

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Certaines espèces végétales trouvent dans les Hauts-Pays leurs dernières stations du pays (par exemple : l’Euphorbe douce (Euphorbia dulcis), dont il ne subsiste plus que 7 stations en Belgique dont 3 dans les Hauts-Pays) et pour au moins une d’entre-elles il s’agit de l’unique station de Belgique : la luzule de Forster (Luzula forsteri).Le parc naturel des Hauts-Pays se trouve dans une zone qui compte plusieurs sites de très grande valeur biologique, parfois d’importance nationale.

En Wallonie, les Hauts-Pays constituent pour beaucoup d’espèces végétales ou animales leur ultime refuge au Nord du sillon Sambre et Meuse (par exemple, le buis (Buxus sempervirens)).

La présence de peuplements encore particulièrement bien fournis de plusieurs espèces d’orchidées calcicoles (Néottie (Neottia nidus-avis), céphalanthère à grandes fleurs 

(Cephalanthera damasonium), platanthère des montagnes (Platanthera chlorantha), ophrys abeille (Ophrys apifera), ophrys mouche (Ophrys insectifera), orchis pourpré (Orchis purpurea), orchis mâle (Orchis mascula), orchis tacheté des bois (Dactylorhiza fuchsii)) est également un des grands atouts naturels du parc.

Certains de ces sites de grande valeur biologique sont issus d’anciennes pratiques agricoles actuellement tombées en désuétude (prés de fauche extensifs, prairies humides avec alignements de saules têtards ou haies d’épineux).

Ces zones agricoles en voie d’abandon ou de transformation sont encore présentes dans certains secteurs des Hauts-Pays. Toujours exploitées de manière assez extensive, elles abritent une faune (présence du Traquet tarier (Saxicola rubetra) par exemple) et une flore (nombreuses orchidées des milieux boisés) qui ont totalement disparu des régions voisines.

Sources : Parc Naturel des Hauts-Pays